Écrire un autre châpitre.
Je me questionnais sur la direction à donner à ce temps,
hors d’une vie de couple.
Je voyais devant moi ce livre d’ezra pound
“je rassemble les membres d’Osiris” qu’en d’autres temps
je n’avais osé parcourir.
J’ouvrais page au hasard titre p 171 Religio,
guide vers la connaissance pour les enfants.
Le texte commençait ainsi : “qu’est ce qu’un dieu?
Un dieu est un état d’esprit éternel”.
Je m’étais mis en tête d’enlever cette pellicule poussièreuse
Le texte commençait ainsi : “qu’est ce qu’un dieu?
Un dieu est un état d’esprit éternel”.
Je m’étais mis en tête d’enlever cette pellicule poussièreuse
appelée “moquette” dans ce lieu
d’enfance et la tâche offerte s’était transformée
d’enfance et la tâche offerte s’était transformée
en une entreprise plus radicale.
S’atteler à un faire pour être.
L’idée prenait forme en mon esprit, le lieu deviendrait un espace d’études,
une bibliothéque, là où seraient entreposés les livres qui m’accompagnent.
Je retournais à ma solitude originelle.
Je retournais à ma solitude originelle.
Il ne faut pas brader ces sentiments qui vous vertèbrent.
Le temps des concessions avaient montré toutes ses limites.
Il ne fallait plus être timoré sur ses certitudes.
Le temps du doute et des assertions qui banderillent votre être méritaient un bon curetage.
Le temps du doute et des assertions qui banderillent votre être méritaient un bon curetage.
Ne plus prêter attention à des dires parasites
qui sur la vie n’ont rien à vous apprendre
si ce ne sont que ces fantasmes timorés, souvent aigris
et si peu authentiques.
Il était temps de les balayer et de revenir à l’essentiel.
Il était temps de les balayer et de revenir à l’essentiel.
L’essentiel n’était pas les plaisirs immédiats, les rêves consuméristes.
La seule appropriation qui me convenait était la mienne :
se réapproprier son être, le cours de son histoire et se hisser à ce satisfecit qui n’est qu’une paix intérieure.
Je n’avais pas l’intention de brader ma solitude originelle.
Je n’avais pas l’intention de brader ma solitude originelle.
Je me rendais bien compte combien attendre d’autrui
n’était qu’une erreur logique, une erreur de raisonnement pouvant basculer sur une faute de goût.
Dans ce retour sur Nîmes, écoutant “street dance”, le nouveau cd de Jade, “pass out” (Tomber dans les pommes proposent le traducteur Google), nous avalions les kilométres à 140 dans une communion spontanée et je me disais que l’essentiel était cette perception de l’énergie qui se dégageait du rythme métronome.
Dans ce retour sur Nîmes, écoutant “street dance”, le nouveau cd de Jade, “pass out” (Tomber dans les pommes proposent le traducteur Google), nous avalions les kilométres à 140 dans une communion spontanée et je me disais que l’essentiel était cette perception de l’énergie qui se dégageait du rythme métronome.
L’énergie brute bouillonnante, simple slogan vital, immédiate et fondamentalement “jeune” par essence,
clamant son urgence comme flux sans compromis.
Les défis du hip hop; cette syntaxe du corps qui s’attache à rompre tout équilibre, tout état stable,
bravant l’air et le bitume, cherchant le hors cadre, le dépassement de soi
et les mots succints, fléches plus que pensées comme des pointillés directionnels
comme autant d’étincelles
dans le tempo du Déchainement.
La poésie des corps hors du langage.
Ce qui est manifeste dans ce credo des corps,
dans le tempo du Déchainement.
La poésie des corps hors du langage.
Ce qui est manifeste dans ce credo des corps,
est l’élan vital.
Et l’élan vital, flux immanent et irrépressible mérite d’être pris en considération,
dans sa valeur propre, dans sa simple affirmation et je souriais
l’oeil rivé sur la highway
l’oeil rivé sur la highway
et Jade souriait aussi.
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