certains êtres me manquent.
Certains êtres me manquent plus que d’autres.
Certains êtres ont laissé en moi leur présence vivante
et l’absence advenue comme une baie hanse et mon esquif à flots.
Notre solitude originelle défie l’idée de dieu
Je ne partage pas mes doutes avec la gente “soumise” à une quelconque icône.
Penser un divin est une faute de goût, un manque d’humilité,
un déréglement hormonal dans le champ de la raison.
Ma “religio” est une bible plutôt cambrée
à ce châpitre fus séduit par la charpente de son corps,
de longues jambes comme des phrases sans fin sur les chemins de la vie.
Un être peut à lui seul se glisser dans la métaphore
et l’incarnant vous transcende et vous laisse entre ivresse et délire.
Le manque vous remplie
vous suffoquez
plus rien n’existe
si ce n’est son parfum
sa trace d’existence
ce bienheureux virus qui travaille vos chairs et vous laisse meurtri
épanoui, en suspension.
Avez vous vu certains visages après ces rencontres :
l’intensité du bonheur fugace a creusé cette gravité du regard pour longtemps.
Elle disait m’aimer
à ce jour je sais qu’il y avait du vrai!
Les paradoxes comme les silex n’attendent que le frottement.
Dans l’étreinte des corps
l’étincelle
Aimer est ce accéder à l’autre
dans cette traversée des masques que chacun se compose.
Me donna la clé pour me livrer
et dans le passage de son regard
sus ce que je cherchais
felice compleanno
per sempre
Certains êtres me manquent plus que d’autres.
Certains êtres ont laissé en moi leur présence vivante
et l’absence advenue comme une baie hanse et mon esquif à flots.
Notre solitude originelle défie l’idée de dieu
Je ne partage pas mes doutes avec la gente “soumise” à une quelconque icône.
Penser un divin est une faute de goût, un manque d’humilité,
un déréglement hormonal dans le champ de la raison.
Ma “religio” est une bible plutôt cambrée
à ce châpitre fus séduit par la charpente de son corps,
de longues jambes comme des phrases sans fin sur les chemins de la vie.
Un être peut à lui seul se glisser dans la métaphore
et l’incarnant vous transcende et vous laisse entre ivresse et délire.
Le manque vous remplie
vous suffoquez
plus rien n’existe
si ce n’est son parfum
sa trace d’existence
ce bienheureux virus qui travaille vos chairs et vous laisse meurtri
épanoui, en suspension.
Avez vous vu certains visages après ces rencontres :
l’intensité du bonheur fugace a creusé cette gravité du regard pour longtemps.
Elle disait m’aimer
à ce jour je sais qu’il y avait du vrai!
Les paradoxes comme les silex n’attendent que le frottement.
Dans l’étreinte des corps
l’étincelle
Aimer est ce accéder à l’autre
dans cette traversée des masques que chacun se compose.
Me donna la clé pour me livrer
et dans le passage de son regard
sus ce que je cherchais
felice compleanno
per sempre
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