back home, hum , peut on dire home d’un studio quelque peu spartiate.
Je vivais parmi rangées de livres et futons où allonger mon corps valétudinaire et vieillissant. N’arrivais pas à trouver le sommeil, inhalant lucky strike entre pensées unlucky et ironie du sort. À ces moments gorgées de lait m’encrent dans ce réel à décortiquer.
J’étais passé chez la mère de nos enfants et son parfum d’indifférence laissait toujours à ma peau un fumet sulfurique.
Le braséro était éteint depuis une éternité et même la glace advenue ne livrait pas de brûlure.
Je me sentais toujours gagné par cette nostalgie de ce qui n’avait jamais été. Une passion, une simple passion agrémentée par l’existence, la magique existence de nos enfants. L’ainée prenait le pli de la mère dans cette indifférence négligée à saluer ce bref passage. Les proverbes de la nonna disaient “tu récoltes ce que tu sèmes”. Le commentaire tombait en son à pic.
Il fallait croire qu’une passion ne saurait être simple ou fallait-il croire que le mot passion fut à ce point inappropriée
Vous rencontrez un être au détour et chacun avec son capital neuronal et expèriences de vie échaffaude ce que le frôlement des peaux essaime.
Ma grande naïveté fut de croire que les beaux jours étaient advenus.
Que le temps du deuil laissait place à l’épreuve de vie!
Nenni, dans le langage religieux j’avais omis le stade du purgatoire : la confusion des sentiments.
L’amour glisse parfois dans une forme de croyance et de crédulité. Les mots prononcés n’ont pas le même contenu, glossaires aux antipodes. Et chacun dans le secret de l’alcôve couve sa frustration grandissante.
On ne peut quand même pas reprocher à sa partenaire de ne pas vous dire “je t’aime”, s’il n’en est rien. On peut au plus lui reconnaitre de ne pas céder à cette facilité, et au moins admettre son honneteté “intellectuelle”.
Que reste-t-il à faire alors quand après avoir pris vos distances pour ne pas encombrer et laissé la belle enrichir l’encyclopédie de ses connaissances, si ce n’est d’essayer de se hisser à ce seuil que votre ignorance méconnait et vous fait appeler “indifférence” et qui n’est probablement qu’une forme de digestion là où vous restez à ruminer.
Tiens je viens de finir ma bouteille de lait!
J’étais passé chez la mère de nos enfants et son parfum d’indifférence laissait toujours à ma peau un fumet sulfurique.
Le braséro était éteint depuis une éternité et même la glace advenue ne livrait pas de brûlure.
Je me sentais toujours gagné par cette nostalgie de ce qui n’avait jamais été. Une passion, une simple passion agrémentée par l’existence, la magique existence de nos enfants. L’ainée prenait le pli de la mère dans cette indifférence négligée à saluer ce bref passage. Les proverbes de la nonna disaient “tu récoltes ce que tu sèmes”. Le commentaire tombait en son à pic.
Il fallait croire qu’une passion ne saurait être simple ou fallait-il croire que le mot passion fut à ce point inappropriée
Vous rencontrez un être au détour et chacun avec son capital neuronal et expèriences de vie échaffaude ce que le frôlement des peaux essaime.
Ma grande naïveté fut de croire que les beaux jours étaient advenus.
Que le temps du deuil laissait place à l’épreuve de vie!
Nenni, dans le langage religieux j’avais omis le stade du purgatoire : la confusion des sentiments.
L’amour glisse parfois dans une forme de croyance et de crédulité. Les mots prononcés n’ont pas le même contenu, glossaires aux antipodes. Et chacun dans le secret de l’alcôve couve sa frustration grandissante.
On ne peut quand même pas reprocher à sa partenaire de ne pas vous dire “je t’aime”, s’il n’en est rien. On peut au plus lui reconnaitre de ne pas céder à cette facilité, et au moins admettre son honneteté “intellectuelle”.
Que reste-t-il à faire alors quand après avoir pris vos distances pour ne pas encombrer et laissé la belle enrichir l’encyclopédie de ses connaissances, si ce n’est d’essayer de se hisser à ce seuil que votre ignorance méconnait et vous fait appeler “indifférence” et qui n’est probablement qu’une forme de digestion là où vous restez à ruminer.
Tiens je viens de finir ma bouteille de lait!
2 commentaires:
When a roman orages a Man.
Eh connard tu la connais celle là
Sing it again
When a woman leaves aman
Tu voulais dire
Grd fou
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